Voici les premiers textes de "L'ÉCOLE DE LA VIE" créée il y a maintenant plus de 6 ans.

 

L'ECOLE DE LA VIE

 

 

LE COMMENCEMENT

 27 aout 2013

 

Je vous propose de partir avec moi pour un voyage d’observation de notre monde.

Pour ce faire, nous devons oublier tout ce que nous connaissons, toute notre « culture », tous  nos points de comparaisons : le bien, le mal ; je dois, je ne dois pas, et éviter également toutes conclusions.

Nous devons être dans la position d’un enfant, avec son regard, sa sensibilité mais avec un corps d’adulte possédant la Technique et quelques notion scientifique.

Ces quelques lignes « d’entrée en matière » sont très très importantes, voir même la seule et unique condition pour réussir ce voyage.

Avant de commencer, je tiens également à vous informer que les personnes appartenant à une des divers  religions monothéistes, gardent précieusement leurs enseignements, elles leurs seront d’une très grande importance, voir primordiale, à la fin de ce grand voyage de la connaissance de soi.

 

Alors partons, il n’est que temps…….

 

Nous observons que le monde souffre, il souffre des victimes d’agressions : viol, vole, meurtre, faim, soif etc…

Viol : Toute utilisation de personne (sexuel, travail, politique, religieuse…)  contre sa volonté.

Vole : Toute prise de propriété sur quelque chose dont le possédant n’a pas abandonné sa   propriété.

Meurtre : Toute vie anéantie parce qu’elle est sur le chemin de la volonté de possession d’une autre personne.

Faim : Celui qui a veut plus, et celui qui avait peu n’a plus rien.

Soif : L’eau est dilapidée, gaspillée par des cultures non appropriées, des piscines, elle est polluée, utilisée comme moyen de pression politique ou pire comme arme par destination.

Bien sur la liste pourrait s’allonger indéfiniment : régions à risque pour la population, tremblement de terre, tsunami, désert, froid, chaud etc….

Nous observons que si les victimes souffrent, les agresseurs souffrent également car l’énergie qu’ils puisent pour commettre leurs actes proviens de la souffrance : appétit sexuel non apaisé ;  je veux tel chose tu m’en empêche je te tue ; j’ai peur d’avoir faim, de manquer alors je mange plus que de raison, tu n’as plus rien ; j’ai besoin de beaucoup d’eau pour quelques raisons, tu n’en as plus c’est ton problème.

Nous observons également que si la victime passe de la situation de manque à celle de possédant, elle devient l’agresseur.

Donc quel que soit notre position, victime ou agresseur, pauvre ou possédant, nous souffrons.

Nous découvrons donc quelque chose d’étonnant, c’est qu’à notre échelle, nous individu, nous somme le monde. Nous ne pouvons-nous désolidariser du monde.

Et pourtant nous somme seuls. Ou, tout au moins, nous le ressentons.

Lors, la question qui s’impose est : qui sommes-nous ?

L’être humain est composé d’un certains nombres d’organes, de membres, de sang, d’eau …   Il possède 5 sens.

Il possède une tête et dans cette tête, un cerveau.

Et dans ce cerveau il y a la partie mémoire.

Et là, tout commence.

Nous avons visité, observé, de très haut notre monde, donc, pour nous, maintenant nous allons visiter, observer l’intérieur du monde.

Dans l’être humain nous allons observer sa mémoire.

Avançons à petit pas, prudemment, en dehors de toutes conceptions préétablies. C’est la découverte.

Notre mémoire se décompose en 3 parties (dans les faits tout est entremêlé).

Schématiquement :

·         Une mémoire technique.

·         Une mémoire scientifique.

·         Une mémoire psychologique.

Qu’est ce qui est psychologique ? Et bien tout ce qui n’est ni technique (par exemple conduire sa voiture), ni scientifique (la connaissance des virus).

Cette mémoire psychologique elle-même se divise en 3 parties :

·         La mémoire génétique

·         La mémoire infantile

·         La mémoire autonome (combinaison des deux précédentes).

La mémoire génétique : Nous l’avons par nos parents (gènes), par notre vie intra utérine (son, lumière, nervosité, peur ressentie par notre maman).

La mémoire infantile : C’est celle qui est chargée pendant nos 3 à 5 premières années.

Elle est chargée de  forces, sans compréhensions et sans douleurs : fais pas ci, fais pas ça ; touche pas ; pipi, caca c’est sale, ça sent pas bon ; le bien, le mal ; le beau, le pas beau …, c’est le système binaire : la chose et son contraire. Elle est chargée aussi par la tradition, par petites touches : c’est comme ça parce que c’est comme ça etc…

La mémoire autonome : C’est celle qui est « chargée » surtout pendant la scolarité et, ou, durant l’apprentissage. Cette mémoire dite autonome, fonctionne et se met en vitesse de croisière par les lanceurs qu’ont été les mémoires génétique et infantile.

Elle est exponentielle.

Exponentielle par quel miracle ?

Cette mémoire autonome se développe grâce à l’identification. Cette identification a commencé depuis notre jeune âge, à la période de chargement de la mémoire infantile. Par la mémorisation jusqu’à la persuasion de notre nom, notre âge, du nom de notre papa, maman, tonton etc.  … où nous habitons, notre pays, notre couleur de peau, le métier de papa, le pauvre, le riche, le bon, le méchant, l’égoïste, le genreux …  Pour se prolonger dans la mémoire autonome par l’argent, le « bon métier qui rapporte », la gloire, le pouvoir etc…

Par voie de conséquence nous créons le futur, plus tard je serais docteur, général, écrivain, chanteur. ..

Nous nous identifions à un futur créé de toute pièce qui nous donne l’énergie d’avancer et auquel nous nous identifions.

Mais très souvent nous n’avons pas les moyens pour matérialiser notre identification.

Alors que se passe-t-il ?

Si nous ne réalisons pas notre identification alors nous souffrons. Dans ce cas-là nous avons recours à un plaisir ; celui-ci étant de courte durée, le retour à la souffrance nous fais que plus souffrir alors plus de plaisirs, et la aussi c’est exponentielle.

Nous nous inscrivons dans la névrose et, dans ce mécanisme, le plus névrosé pend le pouvoir, qui, aussi conscient de sa souffrance, s’appuie sur les autres et les fait souffrir pour sortir de cet état de souffrance. Et la roue infernale de cette vie s’emballe.

La deuxième question est : Comment sortir de ce processus ?

Comme nous pouvons le constater, cette observation est fait de « très haut », elle est partiel, schématique. elle est puéril,  dépourvue de politique, de géopolitique. Nous y retrouvons peu ou pas d’élément de la « vie réelle ».

La forme, le style y sont absent (et peut-être l’orthographe !!). La description de la « marche » du monde y est simpliste. La description de l’être humain, en particulier celle du cerveau, n’a de réalité que dans la vision de celui qui l’écrit. Nous pourrions, très aisément, nous laisser aller à dire qu’elle est hors réalité et hasardeux.

Mais souvenons-nous, ce serai une conclusion, alors ?

Ce que nous croyons être, c’est par l’identification à notre mémoire que nous l’avons acquis.                 Il en est de même de notre intelligence.

Cette identification à notre mémoire c’est ce que nous appelons : L’EGO.

Mourir à l’EGO c’est naitre à la VIE.

Nous le découvrirons au cours de notre prochain voyage ...

A bientôt

 

 

SORTIR DE SOI

 28 aout 2013

 

Au cours du voyage précédent, nous avons observé que notre « problème »  était le fait de l’identification à notre mémoire.

Nous avons choisi de l’appeler « EGO ».

Une phrase c’est alors imposée à nous : Mourir de son EGO c’est naitre à la VIE.

Durant ce nouveau voyage nous allons tenter, avec le plus grand sérieux, d’observer ce mécanisme de la mémoire, le pourquoi et le comment et de comprendre pourquoi cette phrase s’est imposé à nous.

Prêt, alors nous somme parti…

Nous observons que l’Homme fait le monde et que le monde c’est l’Homme. Nous sommes le monde.

L’Homme constatant sa multitude s’est organisé en tribut puis en régions, pour finir en pays. Durant cette organisation il a inclus des notions de caste, de rang, de chefs, de sous-chefs… . Il a aussi organisé des alliances entre les castes, les rangs, les chefs, les sous-chefs.

Il s’est inventé une « morale » évolutive par nécessité ou par convenance. Il a créé une société avec ses coutumes, ses traditions, sa « justice », ses lois, ses sanctions, ses droits et ses obligations.

Toutes cette organisation est évolutive et exponentiel. Ce qui fait qu’à nos jour un bébé doit être « élevé » de tel façon, à tel âge il reçoit les premiers rudiment de son éducation par sa « famille » (mémorisation), puis l’école, des 3 ou 4 ans , prend le relais : c’est la société.

Cette société prend le relais pour charger sa mémoire. Puis, par le système de comparaison, lui apprend à naviguer dans sa mémoire et ce de plus en plus vite. Enfin, l’étudiant, lui-même, charge sa mémoire avec pour critère la base de mémoire qu’on lui a inculqué durant sa petite jeunesse.

C’est cette capacité d’engranger un maximum de choses en mémoire avec la vitesse de restitution de la chose mémorisée, par système de comparaison, qui en fait, aux yeux de la société, un être intelligent.

C’est de cette façon que la société s’entoure de philosophes, de panseurs, d’érudits, de « sages » qui nous ont emmenés là où nous sommes.

Nous observons sérieusement et nous découvrons que c’est une horreur, le monde, l’Homme marche sur la tête. Si c’est cela l’intelligence, l’organisation programmée de la vie animal nous semble, elle, plus Humaine.

Observons de plus près, l’Homme s’est identifié à sa mémoire : Par exemple, Mr X de prénom Y ; Né le ; Bachelier avec mention à tel âge, Licencié de; Agrégé de; Maitre de conférence de … à … ; Président de la confrérie des maitres de conférence ; Membre honorifique de la faculté d’un pays renommé etc.…

Tout cela c’est lui, il y croit et, malheureusement, les autres aussi ! Nous lui enlevons par « X » système tout le cursus mémorisé, il n’est plus rien. Ou, tout du moins, le pense-t-il.

Ce processus d’indentification intervient dans tous les domaines : Lorsqu’il est « grand », Mr X voit un « truc » rouge dans un champ de blé, c’est un coquelicot et, par voie de conséquence, c’est une fleur. « Petit », Mr X voit une chose rouge dans un champ doré, c’est BEAU et il est heureux.

Observons encore. La mémoire accumule aussi les expériences déçus : Je souffre. Je me suis inventé un paradis : plus tard je serais ténor du barreau, j’aurai un nom, une renommée, une super identité et je gagnerai beaucoup d’argent. Et avec tout cet argent je me ferai toujours plaisir donc plus de place pour la souffrance.

 Bien que je vienne d’inventé le futur, donc le temps psychologique : l’avocat c’est plus tard et, pour l’instant, je souffre, donc je cherche une solution. Passe alors une petite voiture de sport, je m’identifie avec tout ce qui découle de la dite voiture : amie, copain, on me voit riche ou, tout du moins, n’ayant pas de problème d’argent, on m’aime, on m’estime, je suis réclamé, je vie quoi !

Malheureusement,  pas d’emploi, pas de rémunération fixe donc pas de crédit, fin du film. Retour à la souffrance. Alors tant pis, je prends ma vielle voiture, je pars au café rejoindre les copains et faire la fête. Mais, devant le café, juste une place. Créneau oblige. A ce moment une petite voiture de sport, la même que je convoitais, prend la place en marche avant. Le pilote en descend, sourire sur le visage, habillé à la mode, élégant, jolie montre, belle gourmette.

Dès cette instant vous n’avez pas assez de noms d’oiseaux pour qualifier ladite voiture, le pilote, ses habits, sa montre, sa gourmette… Mais, à partir de cet instant, toute personne ayant les mêmes apparences sera vomis. Par cet exemple, nous observons également que le chargement de la mémoire peut-être aussi accidentel qu’occasionnel.

 

Nous disposons de 3 types de mémoires :

1.      Technique

2.      Scientifique

3.      Psychologique

Nous observons également que la mémoire psychologique est toujours conflictuelle, que ce soit en positif comme en négatif. Comme nous avons constaté que ses 3 types de mémoires sont mélangé, il en ressort que toute mémorisation est conflictuelle.

A partir de cet instant nous observons la situation : le monde, donc l’Homme, est une immense mémoire sur « pattes » avec tête et bras.

Le sac à mémoire c’est nous, c’est notre identité. Nous avons acquis cette identité au fils du temps par accumulation. Cet accumulation nous a fait perdre cette sensibilité, cette liesse, cette joie de vivre que nous avions durant notre tendre jeunesse.

Et comme cet état puéril n’était pas conflictuel, il n’a pu être mémorisé. Donc il est perdu nous semble-t-il ?

De plus notre énergie nécessaire à l’identification à notre mémoire utilise la quasi-totalité de son potentiel. Nous n’avons plus d’énergie pour nous défaire de ce sac à mémoire.

Alors comment faire ?

Grace à notre observation, nous voyons, que la souffrance, pour son maintien à distance par le biais du plaisir, utilise 80 % et plus de notre énergie.  Nous constatons, alors, que souffrance et plaisir sont les deux faces d’une même pièce.

Acceptons la souffrance, laissons la venir à nous, ne nous dérobons pas par le plaisir, et que constatons nous ?, la souffrance disparait. Car il n’y a pas l’Homme et la souffrance ou le plaisir mais l’Homme s’est identifié à la souffrance ou au plaisir. C’est la même pièce.

Si vous stoppez l’identification, la souffrance disparait. Donc plus de nécessité de recours au plaisir. Il nous reste toute note énergie.

Nous verrons, au cours de notre prochain voyage, comment faire pour, en utilisant notre potentiel d’énergie, vider ce sac à mémoire,  le trier et mettre fin, définitivement à l’identification.

 

Pour finir, si, lors de notre voyage précèdent,  la description du « monde », de « l’Homme », de sa « mémoire » vous ont irrité, révulsé, exaspéré, voir vous ont donné envie d’arrêter votre lecture, pire vous ont fait vomir ce site et ses « pseudos » voyages.

Alors observez où est votre EGO, sa « force », jusqu’où peut-il vous conduire ! Si vous le constatez, le voyez, alors maintenant vous pouvez continuer. Vous êtes prêt de mourir à votre EGO, vous allez naitre à la vie.

Si, par contre, ça ne vous a pas touché, que ceci ne vous a pas perturbé :

Soit vous êtes, sans le savoir, sur le chemin.

Soit ceci ne vous concerne absolument pas, quand se sera le moment la « vie » vous le fera savoir.

 

A bientôt.

 

 

 

 

NOMMER L’IDENTIFICATION

 29 aout 2013

 

Avant d’entreprendre ce nouveau voyage, nous allons faire un petit retour en arrière.

Lorsqu’à la fin du voyage précèdent je vous ai dit que certains pouvaient être irrités, et plus, par la description du « monde » et celle de « l’Homme » que j’avais fait, vous avez certainement compris. Si vous avez comparez les dires de celui qui écrit à vos connaissances, vous vous êtes irrité. Ce qui est normal, vous vous êtes identifiez à vos connaissances.

Vous avez compris, alors, bravo la vie.

Maintenant et pour faire suite récapitulons nos observations :

·         La mémoire est d’origine conflictuelle.

·         Le contenu de la mémoire, pour partie, est conflit : 2 + 2 = 4 n’est plus un conflit, mais pour l’apprendre quel conflit.

·         L’identification à sa mémoire est conflictuelle.

·         Toute identification à quelque chose ou à quelqu’un est ou devient conflictuelle.

·         Enfin naître est un conflit mais mourir est un super conflit.

Concernant l’identification à sa mémoire qui est conflictuelle :

Soit cette identification vous convient et il n’y a pas de conflit.  Mais si vous vous situez dans un milieu où il y a les mêmes identifications, il y aura conflit (ouvert ou secret).

Ex : Votre chargement de mémoire vous a emmené jusqu’à la position de médecin, bien. Mais si vous vous trouvez dans le milieu médical avec plusieurs médecins, de tout genre, de toutes expériences, il y aura conflit.

Soit votre identification ne vous convient pas, alors vous allez projeter une image de vous. A cet instant vous voulez que le monde vous perçoive par cette image. Mais si vous n’avez pas les moyens d’alimenter  cette image il y a conflit.

Si vous avez les moyens d’alimenter cette image, alors vous irez au stade supérieur et, là, vous perdez vos moyens. Donc conflit.

Toute identification est, et vous conduit au conflit.
Tout conflit est mémoire.

 

Maintenant partons en voyage et observons notre être Humain (homme ou femme) qui n’est que mémoire sur jambes.

A.      Il s’est identifié à sa mémoire (sac de mémoire), source ou état de conflit.

B.      Le sac se rempli en permanence, chaque jour a son lot de conflits. Le sac devient de plus en plus lourd, certains conflits sont « anguleux », font très mal. Alors le poids des conflits plus leurs nombres !. La situation devient une horreur.

C.      Non seulement la situation est horrible mais, en plus, son sac lui a consommé presque la totalité de son énergie. Il ne peut s’en sortir.

Nous remarquons que cette situation est très commune aujourd’hui : surmenage, dépression, perte de sommeil, divorce, perte ou prise de poids, suicide, manque d’attention et ses conséquence, sur consommation d’alcool, tabac, obsession ou travers sexuel, meurtre, la liste n’en finit pas.

La mémoire est d’origine conflictuelle, mais si vous ne vous identifiez pas à elle, cette mémoire cesse d’être un conflit. Votre vie est conflit, vous buvez donc pour « supporter », mais l’alcool provoque d’autres conflits, alors vous rebuvez… Et la situation devient exponentielle.

Nous observons donc que la mise à l’arrêt de l’identification stoppe le chargement du sac à mémoire mais, et surtout, vous vous désolidarisez de celui-ci. Certes il reste mémoire, mais elle n’est plus conflictuelle.

Vous cessez de boire, fin des nouveaux conflits, mais fin des anciens conflits, aucune raison de boire par conséquent arrêt de la boisson.

Maintenant reste le sac à mémoire en lui-même déjà rempli ?

Nous observons que 70 à 80 % des conflits stockés sont dus à l’identification. Quand vous voyez l’identification, elle cesse, fin de l’identification.

Reste de 20 à 30 % du poids initial qui est composé de :

1.      Mémoire technique

2.      Mémoire scientifique

3.      Mémoire de l’apprentissage de ces deux matières (tu te souviens quand le soir il a fallu apprendre les tables de multiplication, que de larmes, j’en ris aujourd’hui mais, à l’époque, c’était quand même dur !). Il n’y a plus de conflit.

4.      Mémoire de nous-même en tant qu’être humain, fait de peau et d’os, et qu’il faut entretenir, nourrir, soigner.

Mais dans ces 4 mémoires l’EGO a disparu.

Si nous sommes sérieux. Si nous utilisons la totalité de l’énergie provoquée par notre souffrance grâce à la vision totale, c’est-à-dire : le conflit, la totalité de ses conséquences, la totalité de sa formation et ses origines. Avec la vision globale et totale, et non partielle et détaillée, l’identification, c’est-à-dire, l’EGO cesse.

Nous redevenons un enfant sensible sans égo avec, en plus pour aide, les sciences et la technologie.

Pour la plus part d’entre nous, nous somme tenté de poser les questions :

Qu’est ce qui ce passe ?

Qu’est ce qui change ?

Comment est-on ?

Encore une fois observons avec tout notre attention, soyons hyper sérieux nous entrons dans le domaine de la VIE et de la MORT.

 

Notre vision d’hier était celle-ci :

PASSE      présent    FUTUR

 

Puis qu’il n’y  a pas d’identification à notre MEMOIRE, il n’y a plus de passé, il est MORT.

Le futur, nous l’avons vu, n’est que le fruit d’une situation passé insatisfaisante, mais un passé édulcoré. Nous dirons ce que l’on veut il est également le PASSE donc MORT.

 Il ne reste donc que le présent qui est partagé en deux : ce qui EST et l’INCONNU, donc la VIE.

Si vous êtes arrivé à ce point, que vous avez découvert la mémoire, l’identification à votre mémoire, vous y avez mis fin.  Que vous avez observez que la mémoire est passé, donc mort, vous venez de naitre à la Vie.

Vous étiez des morts vivants, vous ne l’êtes plus.

Le Miracle de la vie a fait son œuvre en vous.

 

Lors de notre prochain voyage nous verrons, à travers la partie commune à nos trois religions, Judaïsme, Chrétienté, Islam, la beauté de chacune d’elles.

Elles nous feront d’elles même leurs révélations.

 

A bientôt

 

 

 

LE SECRET DE LA VIE

 31 aout 2013 23h00

 

Lors de ce voyage ci, nous allons observer la partie commune à nos 3 religions que sont le Judaïsme, le Christianisme et l’Islam.

Pour se faire, nous prendrons la partie qui part de la Création jusqu’à ABRAHAM, dont le point culminant est : la tentative d’offrir ITSRAAK, son fils, en sacrifice à Dieu.

Donc la Bible

Nous sommes partis…

1er tableau : Le Paradis : ADAM-puis EVE- puis le serpent. Le tout à l’ombre de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal.

Le Paradis est l’acronyme du mot PARDES en Hébreu.

P= PCHAT, R= REMES, D= DRACH et S= SOD.

La Bible a été écrite par des sages à partir d’un « SOD » (secret). Puis elle a été « CODE ».

Codée par des métaphores, chronologies bouleversées et inversées.

Codée par la valeur numérique et ses correspondances (Gamatria).

Codé par son allégorisme.

Enfin codée par un savant mélange d’évènements et personnages réels avec des personnages et évènements légendaires dotés de pouvoirs extraordinaires.

Donc :   PCHAT

REMES

DRACH

SOD

Vous ouvrez le « livre », le 1er niveau, celui que parcours vos yeux, est le PCHAT. Pour se terminer par le SOD (la réflexion). Vous comprenez donc que le livre est inversé (dans sa présentation).

Nous avons vu que notre monde va mal, très mal, il marche sur la tête !!!.

L’alphabet hébraïque commence par la lettre ALEPH א (1ere lettre, celle de Dieu), puis BETH ב, qui est donc la 1ere lettre pour nous puisqu’ Aleph est à Dieu. Et se termine par la lettre TETH ת.

A cette époque le « monde », sans la connaissance du SOD, marchait sur la tête.

TETH donc TOHU vers BETH donc BOHU.

Le monde nous a été transmis : TOHU BOHU

A nous, par l’étude et la découverte du SOD de la remettre : BOHU TOHU

Nous observons bien ?

La vision de l’EDEN parle du PRESENT et va vers le FUTUR (la recherche de Dieu).

ADAM est au Paradis, il est comme un animal. Mais cet animal est unique car il possède en lui toute la structure pour devenir l’Humain. Cette structure c’est la mémoire qui, avec l’identification (EGO), va permettre à celle-ci de dépasser, puis largement distancer l’animal.

Animal, qui lui, est programmé uniquement.

Mais si tout en ADAM est en potentialité au départ, là, précisément, factuellement il ne sait pas qu’il est Homme. C’est en désignant les animaux qu’il le constate (comparaison).

Puis EVE intervient. ADAM étant ICH (homme, mâle) sa compagne devient ICHA (hommesse, EVE, femme).

Récapitulons :

ADAM, par comparaison, prend conscience qu’il n’est point un animal.

Voyant EVE il se rend compte, encore une fois par comparaison, qu’il est homme. Donc  EVE et ADAM se rendent compte qu’ils sont là, factuellement et que Dieu n’est plus là. Tout du moins Dieu et eux sont différents, seulement par l’apparence.

Ils sont seuls, ils souffrent (comme un nouveau-né à la naissance. Il lui faut sa maman ou la tétée, c’est-à-dire le plaisir). Donc ADAM et EVE se sont identifiés à leurs corps par comparaison. Ils connaissaient les arbres du Paradis et surtout celui de la connaissance du Bien et du Mal, donc la mémoire était en route.

Comme ils souffraient, ils ont préféré un plaisir qui se voyait (Pomme, si on veut) au détriment d’un Dieu qu’ils ne percevaient plus.

La machine était en route.

Mais, dans cette histoire, il faut y voir une autre approche.

La Bible n’est pas misogyne, ADAM représente le genre humain, mâle et femelle. EVE représente la mémoire par comparaison. Le serpent est l’identification donc l’égo. Lorsqu’ils goutent à l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal, ils viennent de lancer un processus qui court encore de nos jours : LE PLAISIR EN REPONSE A LA SOUFFRANCE.

Lorsque vous observez, dans notre « Bible », tout y est constant par rapport à l’EGO (l’identification à sa mémoire). Si vous abordez le livre en cherchant l’égo tout deviendra clair.

A vous maintenant de décoder qui était ABRAHAM, ce qu’il est devenu, pourquoi Dieu lui a « demandé » en holocauste son fils ISAAC et qui était Sarah.

Maintenant vous, dans chacune de vos religions, allez devant vos prophètes : Jésus, Moise, Mohammed, vous verrez que ce sont des chasseurs d’EGO, dans différentes situations,  dans différents  tableaux, et que, même eux, aussi haut qu’ils soient allés, à un moment ou l’autre, durant quelques instants, sont retombés dans l’EGO. Mais quel « EGO ». Et il est dit que Dieu le leur a fait « payer »  très cher.

Maintenant c’est à vous de travailler et d’être sérieux.

C’est là, pour nous tous, la seule et unique raison de notre passage sur « TERRE » et là aussi, ceci mérite tout un développement.

Pour notre prochain voyage, nous nous proposons d’observer les possibilités,  pour nos amis qui n’ont point de sensibilité religieuse, de découvrir le secret de la vie.

 

Vous comprenez maintenant :

MOURIR A L’EGO C’EST NAITRE A LA VIE.

 

A bientôt

 

 

LA CLEF…

02 septembre 2013

 

Pour notre dernier voyage, aujourd’hui, nous nous adresserons, plus particulièrement, à ceux d’entre nous qui n’ont pas de sensibilité religieuse.

Tout d’abord, pour bien observer la situation, précisons :

Religion vient du latin : RELIGERE = relire

et

RELIGARE = relier

Relire équivaut à observer scrupuleusement et relier équivaut à réunir le présent, ce qui est factuel, à ce que nous avons découvert.

Cet état religieux peu tout à fait fonctionné sans une organisation religieuse.

Dans toutes les organisations religieuses de notre époque, celle qui se réclame du monothéisme, le « point de départ » est Dieu.

Allons maintenant découvrir si nos amis agnostiques n’ont pas un « point de départ » caché.

Si vous ne vous réclamez pas d’une organisation religieuse, la science devient religion.

Toutes les études, observations, et point de convergence de nos différents chercheurs ou génies nous amène à ceci :

Le monde, notre monde, dans sa totalité, jusqu’au moindre détail est issu de 3 forces :

1.      La force nucléaire (forte et faible)

2.      La force gravitationnelle

3.      La force électromagnétique

Nous sommes à quelques instants après le « BIG BANG ». Reste à découvrir les quelques instants AVANT le « BIG BANG » et la  FORCE première (initiale… Dieu ?)

Cette force initiale est-elle Dieu ? Ou un autre nom, mais lequel ?

Cette force initiale est à l’origine de notre planète, toute en beauté et harmonie. Elle est d’une précision inégalable. Pour exemple : il neige sur notre planète depuis des milliers d’années, et il neigera encore, durant, sans doute, de nombreuses années. Pourtant …….

Jamais un flocon de neige n’a été identique à un autre !

Pour vivre en harmonie avec notre planète, dans notre univers, il faut que l’homme s’oublie.

Il n’y a pas : nous et le monde, NOUS SOMME LE MONDE.

Si vous avez bien lu, il manque quelque chose, ou il y a quelque chose de trop.

La force initiale c’est L’INCONNU. Pour vous projetez dans l’inconnu oubliez l’identification aux idées que vous connaissez, et qui sont votre « personnalité ». Vous devenez alors l’inconnu.

Pour notre malheur, en cet instant, chacun se dit, il y a MOI et le monde : c’est l’identification.

Ce MOI est notre malheur.

 

Alors quitté cette identification…

Votre VIE en dépend.

 

Au revoir

 

 



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Avraham Pierre

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